EDITOS

Echo du Naca n°159 du 19 novembre 2018

Déni de démocratie et éclatement du monde agricole professionnel
 
En ajoutant la prescription obligatoire par un conseiller indépendant quelques minutes avant le démarrage de la réunion de concertation sur le texte de l’ordonnance sur la séparation du conseil, les pouvoirs publics ont envoyé un signal fort à l’ensemble de nos professions. La trajectoire est prédéfinie et la concertation n’est qu’une façade !
 
La FNA, Coop de France et la FNSEA ont immédiatement quitté la table des négociations exprimant leur désaccord à la fois sur le fond et sur la forme.
Mais que penser des organisations syndicales et des organisations professionnelles qui ont fait le choix de rester à la réunion cautionnant ainsi à la fois le fond et la forme de la démarche des pouvoirs publics ?
 
Nous ne sommes plus dans une transition agro-écologique, nous entrons dans une rupture totale sur les modes de production et, ce qui est plus grave, sur la place de l’agriculture et de son économie.
 
François GIBON

Echo du Naca n°158 du 5 novembre 2018

 

DÉCALAGE !
 
Sur les marchés des céréales, la Russie caracole en tête en ce début de campagne.

En Amérique du sud, il semble que les récoltes soient plutôt bonnes et l’Argentine pourrait revenir aux affaires en fonction de son choix de taxes. En même temps, l’activité portuaire en France est au plus calme.
 
De nouveau centrée sur ses contingences internes, la France voudra-t-elle garder sa part de voix dans le concert céréalier des nations ?
 
Que voudra ou pourra faire notre nouveau Ministre de l’Agriculture ?

En attendant, sécheresse, abattoirs, promotion du vegan et promulgation de la loi issue des Etats Généraux de l’Alimentation (publiée au JO du 1er novembre) constituent notre actualité nationale.
 

 

François GIBON

Echo du Naca n°157 du 20 octobre 2018

 

 
Produire durable, mais produire
 
Médias, acteurs de la politique, de l’administration, jamais les produits phytosanitaires n’ont autant fait l’objet d’une remise en cause. La tendance est lourde.
 
Jamais les menaces sur les cultures n’ont été aussi importantes, le changement climatique modifie les équilibres biologiques, fragilise les cultures et accroît les risques de maladies et parasites.
 
Jamais les réponses simplistes, « le bio peut nourrir la planète », « il est possible de se passer des pesticides », …. n’ont eu autant de presse.
 
Produire deviendrait presque tabou et la décroissance de la production devient tacitement le consensus. Et pourtant …
 
Les importation de maïs dans l’Union Européenne devraient subir une augmentation de près de 20%  en 2018/19 ( de l’ordre de 4 MT ) malgré une production stable autour de 60 millions de T.
 
En France, le solde de la balance commerciale pour les fruits et légumes montre un déficit récurrent de 6,5 milliards d’Euros (3,495 milliards pour les fruits et 2,926 milliards pour les préparations à base de fruits et légumes).
 
On oublie trop les besoins globaux ; s’il faut produire durable, il faut d’abord produire !
 

Le gouvernement prévoit une hausse des productions bio à 15% des surfaces, l’acceptation sociétale de 85% de surfaces restant en conventionnel devient un enjeu capital. 
François GIBON

 

Echo du Naca n°156 du 8 octobre 2018

 

Suppression des 3R : anticiper 2019
 
L’assemblée a donc voté la loi dite « des Etats Généraux » le 2 octobre en séance plénière. Le texte retenu entérine la version du mois de juillet que le Sénat avait rejetée.

La suppression des 3R - mais surtout l’interdiction de différencier directement ou indirectement les conditions générales et particulières de vente des produits phytosanitaires – s’appliquera donc aux contrats conclus ou renouvelés à partir du 1er janvier 2019.

 

Le projet d’ordonnance précisant les modalités de séparation du conseil et de la vente fait l’objet de concertation jusqu’à fin octobre et sera suivi de décrets d’application. Son application ne sera donc effective que plus tard, second semestre 2019 ou 2020.

Il y a donc urgence à évaluer ce que la suppression des 3R va avoir comme incidence sur la campagne commerciale 2018-2019 et préparer les adaptations des politiques commerciales des distributeurs.

Si ces sujets sont largement abordés par le NACA au cours des réunions thématiques, l’urgence des 3R nous oblige à prévoir une réunion spécifique rapidement. Le NACA proposera donc à ses adhérents une réunion par téléphone avec la participation du service juridique de la FNA avant la fin octobre dès que les expertises juridiques auront été menées.
 
François GIBON

 

Echo du Naca n°155 du 24 Septembre 2018

 

Un nouveau modèle de distribution à construire
 
La commission des affaires économiques du Sénat du 19 septembre a rejeté le texte et dépose pour l’Assemblée plénière une motion tendant à opposer la question préalable. Si le Sénat rejette le texte, celui-ci ne pourra plus être amendé à l’Assemblée qui devrait donc l’adopter début octobre. La version du texte du 15 septembre devrait donc être retenue.

La suppression des 3R et de la possibilité de différencier les conditions générales et particulières de vente serait donc actée et d’application directe au 1er janvier 2019 comme nous l’avions déjà évoqué. Le principe de séparation capitalistique du conseil et de la vente est également acté dans ce texte. Les modalités de celle-ci seront précisées dans un texte d’ordonnance annoncé pour la fin septembre.

Les deux mesures cumulées dont l’efficacité tant pour la rentabilité des exploitations que pour la baisse de l’utilisation de produits phytosanitaires reste à prouver, auront pour conséquence une remise en question totale du modèle de distribution actuel.

Cette évolution en deux temps - Il parait en effet difficile que la séparation du conseil et de la vente puisse s’appliquer dès le 1er janvier 2019 - est un véritable choc d’organisation pour les entreprises.


Un vaste chantier à mener dans les mois qui viennent. Le travail peut désormais commencer dès lors que nous connaitrons les textes définitifs.
 
François GIBON

 

Echo du Naca n°154 du 10 Septembre 2018

 

 

12 septembre 2018 : la fin des 3R

 

 

C’est le jour où l’Assemblée entame la seconde lecture du projet de loi issu des États généraux de l’alimentation.

Il est plus que probable que le texte issu de la commission des affaires économiques de l’Assemblée du 18 juillet soit adopté.

Tous les acteurs s’interrogent sur la séparation du conseil et de la vente qu’instituera l’article 15 du texte pour lequel les incertitudes et les ambiguïtés sont nombreuses. Cet article permet au gouvernement de légiférer par ordonnance sur le sujet. Sa date d’application n’est pas définie dans le projet de loi.

Par contre, l’article 14 qui institue la suppression des 3R, remises, ristournes et rabais, modifie le code rural et ne nécessitera rien de plus pour être appliqué au 1er janvier 2019 comme le précise l’article 16.

Cet article est la copie conforme de ce qui a été adopté sur les antibiotiques vétérinaires par la loi du 13 octobre 2014 et qui s’est appliqué dès le 1er janvier 2015. Cela a profondément modifié les pratiques tarifaires sur les antibiotiques.

Si le texte actuel est voté à l’Assemblée, nous n’aurons que 3 mois pour adapter les politiques tarifaires sur l’ensemble des produits phytosanitaires et pas seulement sur un segment de marché comme cela a été le cas sur les médicaments vétérinaires.
 
François GIBON

 

Echo du Naca n° 153 du 27 août 2018

 

La moisson 2018 s’est terminée avec un bilan mitigé. Les qualités sont plutôt bonnes, par contre les rendements ont déçu.

Au global, à l’échelon régional, on termine avec une année « moyenne-bonne » mais avec de très grandes hétérogénéités. Le sud-ouest voit des rendements bas à très bas, des zones ont grêlé et dans d’autres secteurs, la variabilité entre parcelles ou petites régions est très grande. Les colzas sont globalement décevants.

Quant à l’évolution du métier, compte tenu du remarquable exercice de faire et défaire que nous ont offert l’Assemblée, la Commission économique de l’Assemblée et le Sénat en juillet, rien de nouveau ! A suivre donc à la rentrée d’autant que la pression sociétale contre les phytos redouble.
 
François GIBON

 

Echo du Naca n° 152 du 23 juillet 2018

 

Faire et défaire !
 
Le projet de loi issu des Etats Généraux de l’Alimentation ne finit pas de faire des vagues. Les Sénateurs avaient détricoté le texte en lui enlevant une partie des mesures qui touchaient directement les entreprises de distribution, séparation du conseil et de la vente, remises, ristournes et rabais entre autres.
La commission des affaires économiques de l’Assemblée vient de les réactiver dans une version du texte très proche de la version validée à l’Assemblée en mai 2018.
Une nouvelle lecture est prévue à l’Assemblée dans les semaines qui viennent.
Nul doute que la version qui sera adoptée soit très proche de celle de mai. En attendant, la commission en charge de définir comment s’articulent le conseil et la vente a débuté ses travaux  qui serviront de base à la rédaction de l’ordonnance. Nous aurons l’occasion de revenir sur les modalités de cette mise en œuvre.
 
Cet Echo est très riche de contenus, l’importance des aspects concernant le CSA/GTP abordés à la fin de ce numéro justifie de prendre le temps de sa lecture.
 
François GIBON

 

Echo du Naca n° 151 du 9 juillet 2018

 

Séparation du conseil : les débats se poursuivent sans éléments concrets à court terme
 
Le Sénat vient d’adopter le projet de loi « agriculture et alimentation » issu des Etats Généraux de l’Alimentation. Plutôt qu’une adoption, les Sénateurs ont profondément remanié le texte avec force amendements.

Certains vont dans le sens des demandes de la distribution ( pas de remise en cause des 3R, pas de séparation conseil-vente ). Un aspect important a été rappelé par les Sénateurs : pas de sur-transposition des règlements Européens.
Ces divergences provoquent donc la réunion d’une Commission Mixte Paritaire, composée de 7 députés et 7 sénateurs, dans les jours à venir.
Sans accord sur la totalité des articles, le texte devrait ensuite repasser à l’Assemblée dont la position sera souveraine.
L’Assemblée restera-t-elle sur le texte initial ou tiendra-t-elle compte de l’avis des sénateurs ? Nous ne le saurons que dans le courant de l’été.
La prochaine campagne commerciale d’automne ne verra donc pas de changement du cadre réglementaire. S’il est important de rester en veille, il est inutile de bousculer les organisations terrain à court terme.
 
François GIBON

 

Echo du Naca n°150 du 25 juin 2018

 

BESOIN D’ESPOIR ?
 
Les moissons ont démarré et les premiers résultats des orges sont encourageants, le beau temps annoncé devrait précipiter les récoltes de colza et peut-être de blé.
Ouf ! Un peu d’espoir ! Une remontée des marchés serait la bienvenue et l’année agricole pourrait être la meilleure des trois dernières. 
Il en faut de l’espoir car le suivi de l’actualité agricole ou de  l’actualité de la politique agricole ou plutôt de la non politique agricole peut inquiéter.
La suppression à trois ans du glyphosate et des néonicotinoïdes à plus brève échéance, le développement du bio à hauteur de 15% des surfaces, 50% de bio ou local dans les cantines scolaires, le développement des circuits courts ne peuvent constituer à eux seuls une politique agricole.
Ni l’INRA, ni le gouvernement ne sont en mesure de proposer à court terme un schéma agricole multi-performant ( productif, économique, environnemental, social, concurrentiel ) capable de dynamiser une agriculture qui restera conventionnelle sur 85% des surfaces.
Une fois de plus, les acteurs économiques s’adapteront, espérons qu’on leur en laissera la possibilité.
 
François GIBON

 

 

Echo du Naca n°149 du 11 juin 2018

 

Tigre ou grenouille ?
 
A la veille de la moisson, la récente tragédie de l’explosion du silo portuaire de Strasbourg vient nous rappeler l’obligation de sécurité qui incombe à l’entreprise.
 
De nouveaux contrôles et probablement de nouveaux règlements sont à prévoir.
 
Au-delà des mesures techniques du plan de prévention, la sécurité est d’abord un état d’esprit insufflé par le chef d’entreprise, état d’esprit qui mobilise sa vigilance au quotidien. Le danger vient souvent des petits arrangements et des négligences pris avec la sécurité, « on n’en a pas pour longtemps », « le danger n’est pas si grand que ça », « on sait, on le fait depuis plus de 20 ans », …. que de bonnes raisons de déroger aux principes de base.
 
Au fait, à quand remonte la révision du document unique des risques, la dernière réunion sécurité ?
 
Un ami, formateur en sécurité, utilisait souvent en formation les images du tigre et de la grenouille. Le tigre, animal magnifique, puissant et sûr de sa force considère qu’à lui il ne peut rien arriver. La grenouille, quant à elle, plongée dans une casserole d’eau froide posée sur un brûleur ne se rend pas compte du danger qui augmente et finit par cuire.
 
Combien de tigres et de grenouilles avons-nous dans nos équipes ?
 

 

François GIBON

Echo du Naca n°148 du 28 mai 2018

 

 

Le Ministre et la filière GRAINS
 
Le débat sur le projet de loi issu des Etats Généraux de l’Alimentation se poursuit à l’assemblée.
Malgré plus de 200 amendements, il y a peu de chances que le projet soit véritablement modifié. Nous aurons donc la séparation du conseil et de la vente des phytos (dont les modalités restent à définir), la suppression des 3R, Remises, Ristournes et Rabais et surtout l’intégration des coûts de production dans les contrats de vente qui désormais seront à l’initiative de l’agriculteur.
Ces deux derniers points devraient impacter plus fortement nos métiers que la séparation conseil/vente même s’ils ont moins fait l’objet d’attention de nos entreprises.
Sur l’intégration des coûts de production dans les contrats de vente des céréales, la déclaration du ministre de l’agriculture a surpris tous les acteurs de la filière (détermination d’un coût de revient par bassin de production en deçà duquel la commercialisation serait impossible).
La mobilisation continue donc malgré des intérêts divergents entre filières.
 

 

François GIBON

Echo du Naca n°147 du 14 mai 2018

 

Les « 3R » en consultation
 
Le projet de loi issu des états généraux de l’alimentation est passé devant la commission économique fin avril.
 
Près de 2000 amendements ont été déposés. L’article 1 (renversement des relations contractuelles et intégration des coûts de production dans les négociations) a été l’objet d’une surenchère de contributions de tous bords politiques.
 
Par contre l’article sur l’interdiction des remises, rabais et ristournes a été peu débattu. Cet article fait aujourd’hui l’objet d’une consultation. Quelle en est la signification, embarras, difficultés de mise en œuvre ou crainte d’impact ?
 
A suivre donc !
François GIBON

 

Echo du Naca n°146 du 30 avril 2018

Congrès du NACA : le progrès génétique en débat
 

 

Dans quelques jours, nous serons réunis aux Sables d’Olonne pour notre congrès annuel et évoquer ensemble les enjeux du progrès génétique.
L’évolution de l’agriculture est liée au progrès génétique et les entreprises de Négoce ont été des vecteurs de diffusion de celui-ci et le restent.
L’agriculture et ses outils sont aujourd’hui au cœur du débat sociétal. La controverse sur les OGM en a été un moment important.
Aujourd’hui, de nouvelles techniques apparaissent, édition génomique, CRISPR-Cas9. Ces techniques représentent une formidable évolution des techniques de sélection et un possible accélérateur du progrès génétique.
Notre congrès abordera l’intérêt de ces nouvelles techniques pour l’ensemble de nos filières, végétales et animales, leur acceptation sociétale sera à l’ordre du jour du débat que nous aurons avec nos intervenants.
 
Un rendez-vous passionnant.
François GIBON

 

Echo du Naca n°145 du 16 avril 2018

 

A fond sur le "bio"
 
Le «bio» a indéniablement le vent en poupe : les médias, le gouvernement avec les Etats Généraux de l’Alimentation : tous jouent à fond la carte du «bio».
15 ou 20% de «bio» à brève échéance, l’objectif du gouvernement ouvre de formidables perspectives au «bio».
 
Ce segment devient donc une priorité pour les entreprises de négoce.
 
Combien de temps notre société poursuivra-t-elle cette lune de miel avec le «bio» ?
Pendant combien de temps les consommateurs vont-ils considérer que le «bio» est sans traitement ?
Combien de temps pourrons-nous utiliser le cuivre pour lutter contre les maladies cryptogamiques ?
Combien de temps les prix du «bio» seront-ils des multiples du conventionnel ?
 
S’il est fondamental de se positionner au plus vite sur le segment du «bio», il est important de rester vigilants sur la durabilité des fondamentaux qui en font son attractivité.
 
  

 

François GIBON

Echo du Naca n°144 du 3 avril 2018

 

 

La santé, désormais au cœur des politiques agricoles

 
L’Administration de la santé est désormais partie prenante des politiques agricoles et ce, à tous les échelons. Le ministère de l’environnement est depuis longtemps impliqué dans les politiques agricoles, désormais, le ministère des solidarités et de la santé est également associé au devenir de l’agriculture. Les récents rapports menés concomitamment aux états généraux de l’alimentation, rapport sur les phytosanitaires ou sur les perturbateurs endocriniens ont associé l’IGAS, l’Inspection générale des Affaires Sociales, aux services des ministères de l’Agriculture et de l’Environnement.
 
Plus récemment, en Deux-Sèvres, la gestion de la politique publique locale de lutte contre l’ambroisie a été confiée à l’ARS, l’Agence Régionale de Santé.
 
Ces signes traduisent une évolution durable des attentes sociétales et de l’adaptation des politiques publiques…
 
François GIBON

 

 

Echo du Naca n°143 du 19 mars 2018

 

 
Riche actualité cette dernière quinzaine avec la tenue des réunions régionales de la FNA qui ont permis de mesurer l’importance du travail de représentation du négoce et de communication auprès des pouvoirs publics mené par la FNA et le NACA.
 
Même si la pression est très forte, nous devons poursuivre la communication et pousser nos arguments : les lignes peuvent bouger, même si cela demande des efforts considérables, sur le conseil et la vente, l’export, la compétitivité de l’agriculture.
 
En même temps, le travail sur les dossiers se poursuit. La dernière réunion de l’ « Incubateur de fiches actions CEPP » du NACA s’est tenue le 15 mars avec la participation de Maud Blanck, chargée de mission au sein de la commission nationale d’évaluation. Les fiches actions préparées par les négociants vont dans le bon sens, les premières seront transmises à la commission dès le mois d’avril, à suivre donc avec, à la clé, des CEPP potentiels permis au travail de terrain.
  

 

François GIBON

Echo du Naca n°142 du 5 mars 2018

 

 
Le Salon de l’Agriculture vient de fermer ses portes et il faut reconnaître que c’est un franc succès. Les Français s’intéressent à leur agriculture, c’est une bonne chose.
 
Bien sûr, de l’ANSES à l’agence bio, à l’UIPP avec le siècle vert, et bien d’autres stands encore, beaucoup d’acteurs s’inscrivent dans la logique de verdissement de l’agriculture.
 
Les lois du marketing nous rappellent que la règle d’or est de s’adapter au marché, dont acte…
 
Les projets pour répondre à la demande bio sont nombreux dans les entreprises de négoce, montrant bien cette formidable capacité d’adaptation.
 
Mais, si ce segment de marché est aujourd’hui stratégique pour représenter rapidement 15 à 20% du marché, les circuits longs et l’export resteront importants et il faudra concilier le verdissement et la recherche de compétitivité.
 
Un vaste chantier passionnant à mener.
  

 

François GIBON

Echo du Naca n°141 du 20 février 2018

 

Garder le cap dans un environnement incertain
 
Difficile de savoir ce qu’il en sera à l’arrivée de la séparation du conseil et de la vente tant les discours peuvent être différents.
Lors de la réunion UIPP organisée pour la distribution, le sujet a bien été abordé. Entre les propos de l’administration et du représentant de l’agriculture au parlement, difficile de savoir exactement où l’on va : la séparation capitalistique du conseil et de la vente semble acquise, sans savoir ce que cela signifie exactement.
 
Difficile également de connaître le futur périmètre du conseil que la distribution pourra délivrer.
 
Par contre, il est possible d’avoir quelques certitudes : il est pratiquement certain que l’agrément distributeur ne sera pas remis en cause et la probabilité qu’il soit renforcé reste forte. Le dispositif sera maintenu voire renforcé.
 
De même, le dispositif CEPP sera maintenu et développé. Le fait que la séparation du conseil et de la vente ne concerne pas les produits de bio-contrôle, conforte cette certitude.
 
L’agrément confirmé, nul doute que les prochains audits d’agrément soient diligentés avec zèle ! Il est donc important d’anticiper. Au regard des difficultés à anticiper les renouvellements des certiphytos des équipes de conseillers et des magasiniers, on imagine déjà ce que sera le renouvellement des certiphytos des agriculteurs.
D’autant que les dates de validité sont souvent confondues avec les dates anniversaires des formations.
Pour la version 1 des certiphytos, la demande de délivrance était laissée à l’initiative du bénéficiaire, certaines personnes ne l’ont demandé qu’après de nombreux mois à l’issue de la formation.
Un service de la DRAAF signalait récemment que, sur cette région en particulier, 2000 demandes de délivrance n’avaient pas été effectuées à l’issue de la formation. La tolérance avait été laissée jusqu’à fin 2017. 2000 acteurs donc de ladite région ne devraient donc plus avoir la possibilité d’acheter des produits phytosanitaires ou effectuer un renouvellement dans la précipitation.
Contrôle des dates de validité des certiphytos et anticipation doivent donc être la règle d’or, d’autant que les limitations aux dérogations à la période de renouvellement entre 3 et 6 mois avant date d’échéance deviennent la règle au sein des DRAAF. Il en va de l’agrément et donc du droit à travailler.
 
 
 

François GIBON
 

 

Echo du Naca n°140 du 5 février 2018

 

Distribution des produits phytosanitaires, tout s’accélère !
 
L’encre du rapport commun de l’IGAS ( Affaires sanitaires ), du CGEDD (Développement durable ) et du CGAAER (agriculture, alimentation et espace ruraux) sur les produits phytosanitaires est à peine sèche ( ce rapport est paru fin janvier ), qu’un nouveau rapport publié communément par les trois structures vient de sortir : il s’agit cette fois du rapport sur les perturbateurs endocriniens. Ce rapport a fait l’objet d’une importante consultation d’acteurs de la santé, de l’environnement et des risques industriels.
Comme pour le précédent rapport, des recommandations sont formulées.
 
Ces recommandations concernent principalement la recherche et la définition de la stratégie nationale sur les perturbateurs endocriniens. Comme pour les produits phytosanitaires, est pointée la volonté nationale d’aller plus vite qu’au niveau européen et de peser pour accélérer l’approche européenne. Le développement de la communication vers les consommateurs et les populations fait également partie des recommandations. Les produits phytosanitaires sont largement évoqués dans ce nouveau rapport.
La publication de ces deux rapports s’inscrit en cohérence avec les promesses de campagne du Président et les axes des états généraux de l’alimentation. Dans le même temps, le projet de loi permettant au gouvernement de légiférer par ordonnances sur la distribution des produits phytosanitaires a été validé mercredi dernier en conseil des ministres. Même si ces évolutions n’auront pas d’impact sur la campagne 2018, les choses vont vite, très vite même.
 
Dès 2019, il faudra s’adapter à ce nouveau contexte.
Ces point seront abordés lors des Assemblées Générales Interdépartementales auxquelles vous êtes invités à participer !!!  
 
 

 

François GIBON

Echo du Naca n°139 du 23 janvier 2018

 


Réduction des PPP, le gouvernement accélère..

 

 

 
 

 En août 2017, en parallèle aux Etats Généraux de l’Alimentation, le gouvernement, via les ministres de l’Agriculture, de la Santé et de l’Environnement confiait à l’IGAS (Inspection Générale des Affaires Sociales), au CGEDD (Conseil Général de l’Environnement et du Développement Durable) et au CGAAER (Conseil Général de l’Alimentation, de l’Agriculture et des Espaces Ruraux ), une mission d’évaluation des produits phytosanitaires.

 

L’objectif étant clairement d’identifier les solutions visant à l’élimination progressive des PPP. Ce rapport vient d’être rendu public.
 
Ce rapport de 200 pages se traduit par un ensemble de recommandations allant vers un verdissement accéléré de l’agriculture.
 
Y figure l’élimination, par la mobilisation pour le non report de l’approbation européenne, de nombreuses molécules, Chlorotoluron, Dimoxystrobin, Flumioxazine, Glufosinate, Diflufenican(il), Diquat.
Pour d’autres molécules, Metam-sodium, Metsulfuron méthyle, Sulcotrione, Bentazone, Mancozèbe, Métazachlore, Prosulfocarbe, S-Metalochlore, et plus d’une cinquantaine d’autres produits, la mission recommande d’activer tous les leviers permettant l’interdiction en France dans le cadre de la réglementation européenne.
 
Pour atteindre les objectifs du plan Ecophyto, la mission recommande de s’appuyer sur les résultats des fermes DEPHY et généraliser les itinéraires réduisant l’utilisation des PPP sans trop forte dégradation des performances techniques et économiques. Le développement des actions CEPP est fortement mis en avant.
 
 

Partant du constat que la hausse de la RPD n’a que peu d’impact direct sur l’utilisation des produits, le rapport pointe la mobilisation des aides directes au verdissement en réorientant les aides de la PAC et le plan d’investissement d’avenir sur la mise en œuvre de mesures agro-environnementales.

 

 
Plus spécifiquement pour les grandes cultures identifiées comme à faible IFT mais à impact fort en raison des surfaces, la mission recommande le développement, la diversification des cultures et la recherche de débouchés nécessaires, sans remettre en cause le principe d’une agriculture exportatrice, elle justifie cette diversification par la baisse d’importations de protéines végétales. La mission renvoie aux contrats de filières.
 
Concernant la protection des populations, l’information des riverains, la création de zones non traitées autour des habitations figurent dans les recommandations.
 
Dans les leviers à mobiliser, on retrouve les MAEC, les PCAE, le développement du bio, les groupes 30 000, la mobilisation du secteur des agroéquipements, les CEPP. Rien sur la séparation du conseil et de la vente que la mission évacue.
 
Ce rapport, s’appuie sur une vaste consultation des acteurs professionnels et de la société civile, il offre donc un cadre légitimé au gouvernement pour communiquer et agir. 
 

 

François GIBON

 

 

 

Echo du Naca n°138 du 8 janvier 2018

Toute l’équipe du NACA vous présente ses meilleurs vœux pour 2018, vœux de réussite et de sérénité.
 
Nous abordons sans conteste une année riche d’évolutions, de remises en cause profonde de nos modèles agricoles. La lecture des premiers comptes-rendus des Etats Généraux de l’Alimentation et des premiers plans de filière montre la très forte détermination des pouvoirs publics à faire bouger les lignes.
 
Si, en première lecture, on ne décèle rien de particulièrement nouveau, ce qui marque est la cohérence et la récurrence des axes sur lesquels les pouvoirs publics communiquent. Ce qui est nouveau est la détermination à engager les évolutions et la ré-orientation de l’action publique et des moyens de la PAC.
 
Le chantier de la séparation du conseil et de la vente dont les modalités seront définies d’ici la fin du premier semestre 2018 nous a beaucoup mobilisés et va encore nous mobiliser. C’est un point capital pour l’avenir de nos entreprises, mais ce n’est pas le seul dans ces Etats Généraux. Les plans de filières portés par les interprofessions, les actions en faveur du verdissement de l’agriculture, la volonté de réduire drastiquement l’utilisation des PPP, le développement des produits bio, des circuits courts auront également un impact considérable sur nos organisations, ne serait-ce qu’à travers la ré-orientation des moyens de la PAC et des aides publiques aux entreprises de l’amont et de l’aval. Un vaste chantier en perspective et de nouvelles adaptations à mener, nous y mettrons toute notre énergie.
 
 

François GIBON

 

Echo du Naca n°137 du 18 décembre 2017

Le Président de la République rappelle régulièrement qu’il a été élu sur un programme et pour mettre en œuvre les mesures figurant dans ce programme. C’est donc bien à la source et donc aux promesses de campagne qu’il faut se référer. L’agriculture n’est pas absente de ces près de 400 promesses de campagne. Paradoxalement le plus grand nombre de mesures concernant l’agriculture ne se retrouve pas sous la rubrique agriculture mais sous la rubrique environnement et transition écologique.
 
Le verdissement de l’agriculture est bien évidemment au cœur de ces promesses. Nul doute que le Président et son équipe mettront tout en œuvre pour les tenir. L’organisation des Etats Généraux de l’Alimentation figure à plusieurs reprises dans ces promesses, avec comme enjeu le débat sur « l’agenda des solutions pour l’alimentation ». Les Etats Généraux se limiteront donc à un débat sur le calendrier et l’application des mesures, pas à un débat sur les mesures figurant dans les promesses. C’est bien évidemment le cas pour la « séparation des activités de conseil et de vente des pesticides » qui figure au menu à plusieurs endroits du manifeste.
 
Plus récemment, la mission parlementaire sur l’utilisation des produits de protection des plantes présidée par la Députée Elisabeth TOUTUT-PICARD psychologue de formation et ayant exercé principalement au sein des équipes de direction de la fonction hospitalière est révélatrice de l’orientation des débats. Au cours de l’audition du DGAL, y est évoqué le « parachutage de conseillers indépendants » face à la recommandation du DGAL de dissocier totalement les activités de conseil et de vente. Par contre, dans un tel débat, difficile de prévoir comment la promesse de campagne sera mise en œuvre. Difficile également de pouvoir annoncer que l’on est prêt à la séparation du conseil et de la vente comme certains acteurs ont pu l’annoncer dans la presse sans connaître la forme que cela pourra revêtir.
 
Mais s’il est un domaine de certitude, c’est celui de l’extraordinaire relation de confiance et de proximité entre l’agriculteur et le conseiller de l’entreprise du négoce et la très grande capacité d’adaptation des entreprises de négoce.
 
Quelle que soit la forme de la séparation du conseil et de la vente, la confiance des agriculteurs perdurera, en cela, oui, nous sommes prêts à la séparation du conseil et de la vente et surtout à relever les défis d’une agriculture performante, exportatrice et encore plus respectueuse de l’environnement et des hommes.  
 
François GIBON

Echo du Naca n°136 du 4 décembre 2017

 

États généraux, glyphosate, sulfoflaxor, séparation du conseil et de la vente, .. Les sujets de focalisation des médias sur l’agriculture n’ont jamais été aussi nombreux, et donc les menaces sur celle-ci.
 Si dans cet univers d’instabilité totale, il est difficile de définir de quoi sera fait l’avenir ; reste une constante : la capacité du Négoce Agricole à s’adapter et à trouver les bonnes réponses.
 
Jamais les attentes sociétales n’ont été aussi diverses et aussi fortes, jamais le bruit médiatique sur l’agriculture n’a été aussi important, jamais les produits phytosanitaires n’ont été autant stigmatisés. C’est aujourd’hui une réalité du métier de distributeur et de nouveaux paramètres à intégrer dans la gestion de l’activité de Négociant.
 
Notre société a tendance à oublier les apports de l’agriculture à notre société, l’autonomie alimentaire, un niveau de sécurité sanitaire sans égal, une balance agricole et agroalimentaire largement exportatrice malgré des pans entiers de l’agroalimentaire déficitaires.
 
Nos métiers doivent donc, une nouvelle fois, évoluer ; et, si l’actuel gouvernement considère que l’agriculture doit être rémunérée pour les services qu’elle rend à la société, il est logique que le Négoce le soit également. Les dispositifs agro-environnementaux et les services associés en font partie. Le Négoce doit lui aussi être associé à cette dynamique et explorer tous les dispositifs de financement associés au verdissement de l’agriculture : une nouvelle équation à intégrer face à la tension sur les marges phytosanitaires.
 
 
François GIBON

 

Echo du Naca n°135 du 20 novembre 2017

 

Le mois de novembre a vu la série des réunions thématiques 2017 se terminer. Instaurées en 2016, ces réunions sont l’occasion de faire le point sur les sujets d’actualité susceptibles d’influencer les entreprises et leur organisation.
 
L’actualité 2017 était particulièrement chargée. En effet, 2017 est la première année complète d’application du dispositif expérimental des CEPP, d’autant que, dans le cadre de la négociation en cours sur la séparation du conseil et de la vente, la FNA a retiré le dernier recours contre le décret d’application ; un sujet brûlant sur lequel les entreprises doivent d’ores et déjà se mobiliser. Autre sujet d’actualité : la version 8 du schéma CSA/GTP avec une application progressive engagée depuis le 1er juillet 2017 et une étape importante en terme d’organisation des entreprises au 1er juillet 2018.
 
Etats généraux de l’alimentation, réglementation phytosanitaire, sécurité routière ont complété ces journées de travail. L’après-midi a été animé par des intervenants externes sur des sujets aussi divers que les schémas de financement de l’appro par les banques pour les Charentes, Ecophyto2 et le schéma de surveillance biologique du territoire pour l’Aquitaine, le programme CAP filières pour la région Centre, le CSA/GTP et l’alimentation animale en Limousin et les méthodes alternatives sur les cultures oléagineuses en Poitou.
 
Des journées intenses, riches d’échanges et pour lesquelles la participation a été importante. Une opération à renouveler en 2018.   
 
François GIBON

 

 

Echo du Naca n°134 du 6 novembre 2017

 

Le rôle du commerce agricole dans la création de valeur
 
Le 24 novembre prochain, se tiendra le colloque FC2A avec pour thème « le rôle du commerce agricole dans la création de valeur ».
Dans le contexte des Etats Généraux de l’Alimentation ce colloque « nouvelle formule » sera l’occasion de revenir sur le rôle de nos entreprises dans leur contribution à l’économie globale du pays.
 
L’atelier 1 des Etats Généraux de l’Alimentation a majoritairement médiatisé la répartition de la valeur mais peu la création de valeur. En région, les débats ont principalement été orientés vers le verdissement de l’agriculture, le développement du bio et des circuits courts.
 
La création de valeur permise par l’exportation de denrées ou de produits de qualité a été minimisée voire occultée. Dans un pays dont la balance commerciale est fortement déficitaire, de l’ordre de 50 milliards , il est surprenant de voir le peu de cas fait d’une balance agricole et agro-alimentaire excédentaire de 10 milliards d’euro.
 
Exporter, c’est créer de la valeur nette au bénéfice de l’agriculture et des filières agricoles.
 
Le colloque FC2A sera sans aucun doute le moyen de rectifier cette communication.
 
Attention : le vote sur egalimentation.gouv.fr est ouvert jusqu’au 10 novembre, la tendance s’inverse dans le mauvais sens, nous devons rester mobilisés.  
 
 
François GIBON

 

Echo du Naca n°133 du 23 octobre 2017

Quelle issue pour les états généraux de l’alimentation ?
 
Vendredi 20 octobre 2017, se tenait à Bordeaux la synthèse de la première phase des états généraux de l’alimentation avec au menu : les filières de qualité.
 
Surprenant de voir que, dans une des premières régions exportatrices en Europe, le débat a principalement tourné autour des circuits courts, du bio, de la restauration collective et de signes de qualité avec identification régionale !
Le tout, bien sûr, dans une ambiance marquée par le verdissement de l’agriculture et la sortie des « pesticides ». 
 
Nous étions loin, bien loin des préoccupations des intervenants du SRAL lors de la réunion thématique de la veille, à Bazas, pour qui la surveillance biologique du territoire et la gestion des ravageurs et des maladies restent des sujets majeurs.
Bonne nouvelle sur le front de la consultation internet : la mobilisation a porté ses fruits et la tendance sur la séparation du conseil et de la vente s’est inversée en fin de semaine. Mais .…
Mais … la consultation qui devait se terminer le 20 octobre à minuit se poursuit finalement jusqu’au 10 novembre !
 
Encore une surprise sur ce processus ! Nous devons donc rester mobilisés sur le sujet et continuer à voter et faire voter en surveillant la tendance.
 
Et puis, pourquoi ne pas profiter de ce temps supplémentaire pour conforter d’autres positions sur les autres sujets ouverts à la consultation ?  
 
François GIBON

Echo du NACA n°132 du 9 octobre 2017

 

États Généraux de l’Alimentation : agir malgré la confusion
 
 
Les États Généraux de l’Alimentation battent actuellement leur plein. Après un lancement tonitruant en juillet, la déclinaison en régions a démarré dans une grande confusion en septembre. Il a fallu caler l’animation en régions entre les Chambres d’Agriculture et l’Administration juste au moment où se terminaient les congés d’été. Les Conseils Régionaux et les Députés ont également voulu s’impliquer. Depuis la mi-septembre donc, les initiatives de réunions publiques se multiplient pour donner du corps à ce qui se veut une vaste consultation au risque de créer la confusion comme on a pu le voir dans certaines réunions publiques.
 
Le débat sur le partage de la valeur au sein des filières et l’affrontement entre le monde agricole et la grande distribution occupe tout l’espace médiatique et occulte bon nombre de sujets à enjeux. L’adaptation aux filières, la création de valeur et même l’agro-écologie ont perdu les faveurs des médias.
 
Le travail de terrain auprès des élus et des Administrations garde donc tout son sens et mobilise les équipes des structures de représentation habituées à ce travail de l’ombre. Gageons que ce travail permette d’obtenir l’abandon de promesses de campagne prises sous l’influence de certaines ONG comme la séparation du conseil et de la vente ou d’en limiter le plus possible l’impact.
 
A l’instar des agriculteurs qui ne s’avouent jamais vaincus, il est encore temps pour nous d’agir et notamment de nous mobiliser massivement contre cette fausse bonne idée. Le site www.egalimentation.gouv.fr nous en offre l’opportunité, à nous de l’utiliser.
 
Après le 20 octobre, il sera fermé aux votes : il sera donc trop tard !
 
François GIBON
 
 
Echo du NACA n°131 du 25 septembre 2017

 

VERT L’AVENIR : à développer sans modération…
 
Sans remonter très loin, nous venons de connaitre en 2 générations le passage d’une agriculture nourricière à l’agro écologie en ayant adopté la révolution verte durant les 30 glorieuses. Aujourd’hui, nous passons d’une agriculture raisonnée à une agriculture mesurée… Il n’est plus la peine de citer tous les outils connectés et les informations collectées…Face à ces évolutions les agriculteurs ont intégré, notamment, mécanisation et diffusion plus large des intrants.
 
Parallèlement, les consommateurs qui, avec le temps se sont éloignés des fondamentaux de la production agricole, sont devenus demandeurs de plus de naturel, et réclament, de plus en plus, de modifier les méthodes de production agricole, sans en connaitre réellement les incidences pour toute la filière…
 
Il est donc largement temps, de montrer : ce que font les agriculteurs, ce que leur conseillent les techniciens des entreprises de la collecte et de l’agrofourniture, du commerce agricole et agroalimentaire…En un mot, montrer, par exemple, que les conseillers maitrisent des systèmes de culture innovants, savent utiliser des produits de bio contrôle s’ils sont efficaces, connaissent les méthodes alternatives, etc,…
 
Voilà le challenge principal pour demain : regagner la confiance du consommateur en, notamment, communiquant sur les bonnes pratiques de production. Egalement, cela pourra notamment passer par le développement des démarches systémiques qui permettront à tous les acteurs des filières d’être économiquement performant, respectueux de l’environnement, tout en permettant un développement sociétal et un aménagement du territoire plus harmonieux.
 
Il s’agit de regarder la réalité actuelle pour agir pour demain…et VERT L’AVENIR à toutes ses raisons de poursuivre dans le chemin engagé…pour mieux faire connaitre que le métier du conseil du distributeur sait conjuguer modernité, environnement et expertise, ainsi que la proximité et l’adaptation…
 
A l’heure de bientôt prendre du recul, sur les activités et sur la vie…pour ceux qui poursuivront, la meilleure réponse est de regarder l’avenir avec envie, pour faire, entrainer et construire…
 
à bientôt…
Jean-Guy VALETTE

 

Echo du NACA n°130 du 11 septembre 2017

 

ÉTATS GÉNÉRAUX DE L’ALIMENTATION :
Faites entendre votre voix…  
 
Notre organisation, en lien étroit avec FNA-FC2A, assure le suivi des États Généraux de l’Alimentation mis en place par le gouvernement. Nos activités sont particulièrement impactées par les différents marchés et les 14 ateliers mis en place montrent déjà, à ce jour, l’importance de cette consultation.
 
Mais, le plus important pour nos entreprises serait la mise en œuvre de la séparation du Conseil et de la vente, mesure annoncée dans le programme du Président de la République…
 
Il y a lieu de se mobiliser contre cette mesure dogmatique qui ne prend absolument pas en compte tous les textes législatifs et d’application en vigueur bâtis depuis 10 ans autour de l’identification des fonctions de conseil-préconisations, d’une part et de vente d’autre part…
 
Prenez d’assaut vos ordinateurs et montrez votre savoir-faire, votre bon sens avec tout votre entourage –collaborateurs, collègues, clients, familles… en donnant votre avis sur https://www.egalimentation.gouv.fr/
 
Retrouvez (en cliquant ici @) le vade mecum pour donner votre avis afin que votre voix et celle de ceux qui connaissent le métier de l’agrofourniture soit entendue… !
 
Le directeur
Jean-Guy VALETTE

 

Echo du NACA n°129 du 28 août 2017

 

Les années agricoles sont…constamment changeantes… ! 
 
 
Privilège du métier… Chaque année apporte le renouveau… La campagne céréalière d’été a donné des résultats corrects dans leur ensemble selon les régions, la qualité des terres, le savoir-faire, avec des données climatiques particulières. En blé, nous retiendrons globalement, un bon niveau de protéines… La saison continue et les premiers tournesols sont déjà récoltés... une bonne récolte en perspective de même qu’en maïs… parallèlement, le niveau des prix est particulièrement préoccupant…
 
Dans les vignes, les premiers coups de sécateurs et les premiers tours des machines à vendanger sont donnés…D’abord les vins blancs en bergeracois et cette semaine, de nouveaux crus vont débuter...avec un rendement globalement en baisse.
 
Dans le même temps, nous préparons notre participation aux Etats généraux de l’alimentation, à la meilleure connaissance du dispositif CEPP,… sujets qui seront abordés lors des réunions thématiques…
 
Une rentrée pour chacun de vous dans un contexte économique chahuté et des mesures gouvernementales qu’il faudra étudier au plus près…pour l’ensemble du commerce agricole et agroalimentaire…
 
 
Le directeur
Jean-Guy VALETTE

 

Echo du NACA n°128 du 17 juillet 2017

 

Evènements agricoles actuels ou actualités agricoles ?
 
Où en sont… la collecte, la qualité, les prix des céréales ? des autres denrées ? les stocks mondiaux ? et les États Généraux de l’Alimentation ? et le climat ? et la politique de l’irrigation ? le stockage de l’eau dans les réserves de substitution ? les néonicotinoïdes ? la séparation du conseil et de la vente des produits phytopharmaceutiques ? Qui gagnera entre HULOT et TRAVERT ? que veut dire FNH ? Fondation Nicolas Hulot ou Fondation pour la Nature et l'Homme ?
 
Ce n’est pas une liste à la Prévert ! Mais ce sont les différents sujets sur lesquels nous sommes attentifs, parfois questionnés, et souvent mis à l’épreuve pour apporter des réponses ou au moins des compléments d’information, des éclairages…
 
Autant d'enjeux pour nos entreprises …
 
Alors ? la récolte avance à grands pas et est presque terminée au sud de notre secteur avec des rendements disparates mais globalement satisfaisants et parfois, quelques mauvaises surprises en qualité.
Mais, la récolte d’été est à peine terminée qu’il faut déjà prendre des mesures d’organisation pour l’arrivée des tournesols et maïs, dont les quantités devraient –sauf accident –être au rendez-vous.
 
Les autres sujets évoqués mériteront de plus amples développements dans nos prochaines éditions et seront à l’ordre du jour des RÉUNIONS THÉMATIQUES dont les dates sont à découvrir ci-dessous…
 
En attendant, à très bientôt pour notre prochaine parution…

 

Le directeur

Jean-Guy VALETTE

Echo du NACA n°127 du 3 juillet 2017

 

Début de campagne entre chaleur et orages
 
La météo de ces derniers jours nous rappelle que l’agronomie et toutes les productions végétales dépendent beaucoup du climat…Alors, climat-sol-plante est toujours d’actualité…
 
Il y a 10 jours, le sud de la Loire pensait qu’avec des températures caniculaires, la récolte allait durer 15 jours et qu’au 5 juillet, tout serait terminé comme en 1976… Mais non, des pluies et des orages bienfaiteurs sont venus ralentir les moissons mais surtout redonner un peu de réserve hydrique et soulager les plantes de températures excessives…
 
Parler de rendements moyens, de qualité serait bien présomptueux même si les premiers résultats semblent satisfaisants, globalement…Des écarts existent toujours et montrent encore qu’un bon itinéraire technique avec un bon suivi vaut bien mieux que …on verra bien, ça marchera bien comme ça !!!!
 
Parallèlement, la remontée des prix, en particulier, avec la sécheresse aux USA, serait accueillie positivement...mais, tout cela est encore bien fragile…
 
Le directeur
Jean-Guy VALETTE

 

Echo du NACA n°126 du 19 juin 2017

 

De nouvelles têtes au bureau de NACA…
 
Changement dans la continuité lors de l’élection du bureau de NACA à l’issue de l’assemblée générale du 14 juin dernier… Deux nouveaux élus :
 
  • François RENAUD, co-président en remplacement de Jean-Michel BODIN,
  • Alain SANSAN, Trésorier en remplacement de Bernard BÉCHADE.
Par ces élections, le conseil d’administration prend en compte les évolutions territoriales en confirmant la présence d’un nouveau co-président en région Centre-Val de Loire et d'un trésorier issu de l’ancienne Aquitaine.
 
Ainsi, NACA avec ses 3 co-présidents Jean-Claude LAMY, François RENAUD et Gérard PIVETEAU conserve sa singularité en ayant réaffirmé une forte volonté de synergie avec FNA-FC2A.
La nouvelle équipe souhaite bien également conforter sa présence sur les 19 départements en travaillant avec toutes les familles du commerce agricole et agro-alimentaire présentes en région et au sein de la FC2A…
 
Le directeur
Jean-Guy VALETTE

 

Echo du NACA n°125 du 6 juin 2017

 L'ARRIVÉE DE François GIBON...

 
 
Toutes les organisations et toutes les structures doivent assurer leur pérennité - dans le cadre des orientations politiques générales définies annuellement - au delà des femmes et des hommes qui les animent pendant un certain temps... NACA n'échappe pas à cette règle qui verra le changement de directeur le 1er octobre prochain avec la prise de fonction de François GIBON.
 
D'ici là, la période qui vient va être consacrée aux transferts des différents dossiers suivis, mais aussi aux visites des entreprises adhérentes et des principaux partenaires... La participation de NACA dans les différentes structures des régions Centre-Val de Loire, Nouvelle-Aquitaine et Vendée est le gage de porter la voix du négoce agricole aux côtés des autres organisations... Cette implication sera encore plus importante demain et devra même s'ouvrir aux autres familles du commerce agricole et agro-alimentaire en régions en lien avec la FC2A...
 
Voilà les grands axes des travaux que portera le prochain directeur de NACA ces prochaines semaines en lien avec le prochain bureau élu à l'issue de l'assemblée générale du 14 juin prochain...
 
 
 

 

Le directeur

 

Jean-Guy VALETTE
Echo du NACA n°124 du 22 mai 2017

 

NACA est présent au Salon de l’Agriculture
Nouvelle-Aquitaine !
 
A la rencontre du grand public, c’est ainsi que pourrait se résumer la présentation de la ferme Nouvelle-Aquitaine qui intègre le stand où est présent cette semaine le Négoce Agricole Centre-Atlantique.
 
Avec la participation de plusieurs responsables d’entreprises adhérentes, aux côtés des agriculteurs, les responsables économiques représentent donc les forces vives qui constituent l’agriculture. Le stand « L’innovation au cœur du végétal » est bien placé pour montrer la diversité des productions végétales avec la qualité des savoir-faire…
 
A voir pour encore mieux montrer toutes les évolutions des compétences mises en œuvre…   
 
 
Jean-Guy VALETTE

 

Echo du NACA n°123 du 9 mai 2017

 

NACA renforce sa présence en Aquitaine ....
 
Le congrès vient de se dérouler à Bordeaux avec plus de 350 participants.
Bravo et merci à tous...
 
Le développement du numérique sera au centre des principales évolutions des prochaines années. L'agriculture de précision va nous emmener de l'agriculture raisonnée vers l'agriculture mesurée... Une démarche à prendre en compte par chacun et notamment par nos équipes...
 
Ensuite, la réforme de la PAC post 2020 nous laisse escompter des évolutions intégrant la volatilité des prix et l'impact des aléas climatiques... 
 
 
NACA vous attend bientôt au Salon de l'Agriculture Nouvelle-Aquitaine à Bordeaux Lac du 20 au 28 mai prochains... Nous aurons un stand "L'innovation au cœur du végétal" où nous vous accueillerons !!!
 
Une manifestation qui permettra aussi de montrer l'activité agricole au grand public...  
Jean-Guy VALETTE

 

Echo du NACA n°122 du 24 avril 2017

 

LE CONGRES : C’EST MAINTENANT !
 
L’agriculture en France et en Europe en 2025
 
 
Nous sommes maintenant à quelques jours du 33ème congrès qui va se dérouler le mercredi 3 MAI à Bordeaux … Il est encore temps de s’inscrire (accueil@gsnaca.fr).
 
Nous allons aborder les principaux changements en cours qui vont impacter toute la filière agricole dans les prochaines années…
 
Les différents facteurs qui vont influencer la PAC post 2020 seront au centre de nos réflexions. Mais nous allons aussi réfléchir à l’impact de l’agriculture numérique…et du big data…Que devons-nous penser de l’impact d’une société qui collecte un ensemble de données, qui les maitrise, pour en faire quoi ?
 
Ces éléments seront abordés dans l’optique de la restauration de la compétitivité de l’agriculture française afin qu’elle retrouve la 1ère place dans l’Europe…
 
Jean-Guy VALETTE

 

Echo du NACA n°121 du 10 avril 2017

 

Vert l’avenir : dire que nous sommes prêts pour une agriculture durable !
 
L’objectif de Vert l’avenir est d’accompagner les dirigeants et cadres des entreprises adhérentes à Négoce Agricole Centre-Atlantique à mieux maîtriser la communication professionnelle relative au métier de la distribution. Cette action a été initiée dans un premier temps à titre expérimental sur les départements de Charente, Charente-Maritime, Gironde et Dordogne.
 
Cette première phase expérimentale se traduit aujourd’hui par :
  • Une première étape de formation des Dirigeants et Techniciens Conseillers Préconisateurs pour devenir « Tous ambassadeurs » avec près de 70 participants.
  • Une seconde étape qui s’articule autour d’un plan d’action « Relations Médias Sociaux », avec le lancement du programme Vert l’avenir : @vert_lavenir. Cette démarche a vocation à promouvoir les savoir-faire des entreprises du négoce agricole au service des agriculteurs, tournés vers une agriculture toujours plus durable. Nous allons nous appuyer sur vos expériences, vos pratiques pour montrer de façon factuellement que nous sommes très attentifs aux pratiques agronomiques en étant respectueux de l’environnement.
  • Une troisième étape concerne la diffusion des bonnes pratiques mises en œuvre par les entreprises, en faisant partager ces informations par la presse. A cet effet, une conférence de presse de lancement du programme Vert l’avenir s’est tenue le 5 avril à Bordeaux. Ce programme est basé sur les quatre piliers que sont l’expertise, le conseil, la proximité et l’adaptation..
Nous ne manquerons pas de vous tenir informés de la suite donnée à cette action que nous souhaitons développer plus largement, avec vous, notamment en direction des grandes cultures.
 
A bientôt.
 
Jean-Guy VALETTE

 

Echo du NACA n°120 du 27 mars 2017

 

BIG DATA AGRICOLE : le ministère propose…Des positions se précisent…
 
L'agriculture ne fait pas exception (tablettes, drones, internet…) et la révolution du Big Data modifie les modes de production.
 
Dans le rapport « AgGate – Un portail de données pour l’innovation en agriculture », autour d’un guichet unique de données et 4 autres fonctionnalités complémentaires, on aurait un cloud pour l’hébergement des données des agriculteurs-contributeurs, une vitrine des outils d’aide à la décision (OAD) pour les découvrir et les évaluer…Un portail mutualisé, gouverné par la profession agricole… !
 
L’Observatoire des usages du Big Data en agriculture s'inscrit dans le cadre d'une étude du pôle interministériel de prospective et d'anticipation des mutations économiques (Pipame) consacrée aux usages des données massives (BIG DATA) et à la transformation de l’ensemble des secteurs d’activité… L’étude de l’impact du Big Data sur près de 40 secteurs dont l’agriculture sera publiée au 2ème trimestre 2017. A suivre ?
 
Les modèles prédictifs sont plus précis pour aider les techniciens à accompagner les agriculteurs dans la gestion des risques sanitaires, climatiques ou économiques. Dans le même temps, les données sont partagées … Est-ce la voie espérée par les distributeurs pour répondre aux exigences de leurs diverses certifications ? Pour les entreprises, de mieux piloter les choix techniques avec les agriculteurs ? Quelle place le négoce agricole va-t-il prendre dans l’organisation qui se dessine ?
 
Jean-Guy VALETTE

 

Echo du NACA n°119 du 13 mars 2017

  Les CEPP : suite…

 

Le ministère de l’agriculture vient de relancer le dispositif CEPP suite à l’adoption par les députés le 14 février, et par le Sénat le 15 février 2017 à l'unanimité, de la proposition de loi relative à la lutte contre l'accaparement des terres agricoles et au développement du biocontrôle.

 

Le projet de décret, soumis à consultation du public, rétablissant les CEPP, reprend les dispositions du précédent décret en prévoyant la mise en place du dispositif pour 5 ans à compter du 1er juillet 2016…

 

La consultation est ouverte du 8 mars au 29 mars 2017.

 

Les observations sur ce projet peuvent être adressées à  bspic.sdqspv.dgal@agriculture.gouv.fr. Il est fortement conseillé de faire valoir son avis sur ce sujet !

 

 

Nos instances nationales continuent les actions engagées afin d’obtenir la suppression des pénalités prévues tout en assurant l’intérêt de promouvoir les bonnes pratiques…

 
Jean-Guy VALETTE

 

Echo du NACA n°118 du 27 février 2017

 Salon de l'agriculture et SIMA ...

  Deux événements de taille !

Le Salon de la Porte de Versailles est une vitrine de l'agriculture française ...

Soit !!! C'est bien celle de passionnés qui maîtrisent leurs productions, qui connaissent leurs animaux, qui veulent être de leur temps ... Oui, c'est bien l'image des agricultures de la France, c'est à dire agriculture des plaines céréalières, de l'élevage de sélection, de l'agriculture de précision... Alors, de grâce, même si cette réalité est patente, les circuits courts et l'agriculture bio ne font pas toute l'agriculture !!! Il faudra toujours une agriculture rationnelle pour assurer les quantités et les prix, que la très grande majorité des consommateurs attendent...
 
Pour le SIMA, ce sont seulement les professionnels qui vont découvrir le développement du numérique ! Un impact encore difficile à mesurer... 
 
Jean-Guy VALETTE

 

Echo du NACA n°117 du 13 février 2017

 

DIFFUSION DU CATALOGUE FOURNISSEUR
 
Comme tous les ans, votre groupement diffuse le Catalogue des achats groupés et des fournisseurs référencés.
 
Vous pouvez y trouver les références pour répondre aux obligations réglementaires, par exemple les contrats cadre pour les contrôles électriques, les bras de levage, les chariots élévateurs…mais aussi tous les partenaires et fournisseurs référencés pour les différents aspects du métier de négociant agricole.
 
C’est d’abord un outil qui concerne tous les secteurs qui ne sont pas couverts par les réseaux économiques….
 
Ce catalogue est le complément idéal du Guide QHSE – Qualité-Hygiène-Sécurité et Environnement mis à votre disposition.
 
Bonne découverte…  
 
Jean-Guy VALETTE

 

Echo du NACA n°116 du 30 janvier 2017

 

NACA sur les réseaux : passage incontournable ou opportunité ?

 

 
Les années 1950/1980 se sont appuyées sur les lois d’orientation de 1960/1962 qui ont marqué de leur empreinte l’agriculture française, dans la foulée de la création de l’Europe en 1957. Les années 1980 à 2000 ont permis la maîtrise d’une agriculture conventionnelle et généré l’arrivée des premières réformes de la PAC. Si les premières années du XXIème siècle ont connu le Grenelle de l’environnement et la montée des thèses environnementales ; parallèlement, le développement de l’agriculture numérique a emboité le pas de la généralisation d’internet.
 
Aujourd’hui, l’informatique est présente à tous les instants de nos vies professionnelles et personnelles. Mais le passage dans la civilisation de l’instantané nous pose question, parfois nous effraie, mais ne peut pas nous laisser indifférents.
 
Après être restés longtemps observateurs de la montée en force des réseaux sociaux, le moment est venu de rejoindre ce siècle qui connait « l’irrésistible expansion du numérique ». Comme il n’est plus possible de laisser les autres parler à notre place, nous devons utiliser les mêmes outils pour mieux expliquer les fondements de nos activités…Alors, rendez-vous demain sur Facebook ou sur Twitter… ?!
 
Jean-Guy VALETTE

 

Echo du NACA n°115 du 16 janvier 2017

EDITO : Annulation des CEPP…Jusqu’à quand ? 
 
Alors que les entreprises viennent de recevoir les indications relatives au nombre de CEPP (Certificats d'Economie de Produits Phytos) à atteindre sur le nombre d’actions visant à la réduction de l’utilisation des produits phytos entre le 1/07/2016 et le 31/12/2021…le Conseil d'Etat a rejeté, le 28 décembre, le dispositif de CEPP pour «des raisons de procédure ».
 
Cette annulation fait suite à un recours déposé par la FNA, Coop de France et l'UIPP. Stéphane Le Foll a « pris acte avec regret » de cette annulation et « réaffirme sa volonté de poursuivre l'expérimentation ». Le Ministre de l’Agriculture est prêt à utiliser la loi Potier pour rétablir les CEPP courant janvier avant le fin de la mandature…il est encore temps d’expliquer ici et là, notamment aux députés et sénateurs- que les négoces agricoles avec les coopératives sont au centre des conseils apportés aux agriculteurs et porteurs des bonnes pratiques avec les fiches-actions comme outils….
 
Jean-Guy VALETTE

Echo du NACA n°114 du 19 décembre 2016

EDITO : 2016, Annus horibilis
2017, année d’espoir… 
 
Pour les céréales en 2016, c'est un coup dur en particulier pour le blé, lié à un rendement plus faible et des prix bas, mais coup dur général pour les grandes cultures. De plus, le manque d’eau estival vient perturber la production de maïs, exigeant en eau. Faut-il rappeler les périodes de gel et/ou de grêle dans les vignobles, même si ce secteur semble mieux tirer son épingle du jeu…En plus, ce sont, en particulier, des médias qui accusent à charge l’utilisation des pesticides et stigmatisent tous les opérateurs d’une filière…
Pour l’élevage, tant la production laitière qu’en viande, les prix ne sont pas au rendez-vous…
 
De tout cela, espérons que les financeurs de l’agriculture sauront trouver les meilleures mesures pour assurer la consolidation nécessaire des trésoreries exsangues et mettre en place les outils bancaires disponibles pour éviter que les distributeurs pallient aux besoins financiers non couverts !
Enfin, imaginons que les mesures gouvernementales ne restent pas des annonces sans effet…
 
Il nous reste donc l’espoir que l’année agricole 2017 soit une excellente année…Alors bonne et heureuse année 2017…
 
« L’espoir est une mémoire qui désire » de Honoré de Balzac
 

Jean-Guy VALETTE

Echo du NACA n°113 du 5 décembre 2016

 De nouveaux textes :
comment les comprendre… ?
 
  • Accessibilité : concerne principalement les entreprises qui font de la VENTE au GRAND PUBLIC suite à un décret de 2014 modifié au cours du 2ème semestre 2016. Le texte rappelle aux ERP – Etablissement Recevant du Public – qu’ils devront prendre en compte des dispositions pour faciliter l’accessibilité des personnes handicapées et à mobilité réduite…
Pour celles dont l’établissement est classé ICPE, la principale obligation est le contrôle d’accès dont l’obligation spécifique est en général de ne pas laisser d’accès libre pour une personne étrangère à l’établissement (voir avec votre conseiller à la sécurité). Les entreprises qui ne vendent pas aux particuliers- grand public- ne sont pas concernées… v
  • Pénibilité : Le Compte Personnel de Pénibilité est maintenant applicable. Parallèlement à une évaluation annuelle qui doit être effectuée pour chaque salarié, les données globales d’exposition aux facteurs de pénibilité devront figurer dans une Annexe du DOCUMENT UNIQUE…
Nous vous mettons en garde des cabinets « spécialisés » qui vont résoudre tous vos problèmes. Nous avons prévu d’aborder ces sujets de façon pratique au cours des ASSEMBLEES GENERALES de chaque syndicat en février et mars prochains…Nous apporterons une vision pratique sur ces nouveaux sujets…
Jean-Guy VALETTE

Echo du NACA n°112 du 21 novembre 2016

BIOCONTROLE…
enfin la liste des Produits Phytopharmaceutiques de bio contrôle…
 
La liste était attendue…elle a été publiée par une Note de service de la DGAL le 3 novembre dernier @. Le bio contrôle est sur toutes les lèvres pour permettre de réduire l’utilisation des PP habituels… La loi d’avenir pour l’agriculture d’octobre 2014 a donné un statut officiel aux solutions de bio contrôle…mais le cadre est tellement large, les attentes tellement fortes que la publication d’aujourd’hui risque bien de paraitre comme seulement une première étape.
 
Les firmes, la recherche et développement, les démarches d’innovation vont dans le bon sens, mais les utilisateurs sur le terrain restent dans l’attente de plus d’efficacité… La publication de la DGAL fournit les indications qui montrent tout l’intérêt que peut revêtir le bio contrôle mais nous savons que ces solutions ne sont aujourd’hui, que complémentaires des solutions existantes… alors confiance, pour avoir demain des solutions efficaces qui soient également génératrices de rentabilité pour l’ensemble des acteurs concernés.
 
Jean-Guy VALETTE

Echo du NACA n°111 du 7 novembre 2016

 CRÉDIT CLIENTS : c’est indispensable de se mobiliser…
 
 
Est-il encore nécessaire de rappeler que la saison que nous venons de connaitre n’est pas à la hauteur de nos espoirs ?
Mais ce qui est indispensable, comme nous nous y attachons, c’est de préparer dès maintenant les répercussions de cette mauvaise année…Il est évident que les situations des agriculteurs sont très variées, comme nous le partageons au cours de nos dernières réunions thématiques. De plus, les Avances de Trésorerie Remboursables -ATR- peuvent jouer le rôle d’amortisseur pour les trésoreries les plus « mal en point ». Alors, le moment est bien là pour examiner la situation de chaque client en liaison avec le banquier, de façon concertée, afin de trouver la meilleure solution de financement adaptée qui ne prenne personne en otage !
 
Ces réunions sont sans doute dévoreuses de temps et d’énergie mais c’est à ce prix que les comptes Clients de chaque entreprise ne seront pas frappés d’une inflation galopante donc incontrôlée… Pour chaque fonction de l’entreprise, de la direction au comptable, du commercial au magasinier, il faut que chacun, selon ses compétences et ses responsabilités, se mobilise…
 
Jean-Guy VALETTE

Echo du NACA n°110 du 24 octobre 2016

Nouvelle Aquitaine : vous avez dit, c’est une grande région… !
 
Depuis la loi NOTRe – Nouvelle Organisation Territoriale – et le vote du Parlement, le secteur d’activité de NACA comprend l’intégralité de la région Nouvelle Aquitaine. Forte de ses 12 départements, avec 5,8 millions d’habitants, il est devenu coutumier d’entendre que c’est la plus grande région agricole de France en Chiffre d’Affaires qui comprend environ 83 000 exploitations. Mais la région n’est classée qu’au 4ème rang pour la valeur ajoutée par hectare avec des chefs d'exploitations qui vieillissent, des productions animales qui reculent (sauf aviculture) et des territoires qui se spécialisent.
Face à cette situation, les institutions régionales, issues des 3 régions précédentes –ALPC - se mettent en ordre de marche… La DRAAF, dont le siège est à Limoges, s’attache à disposer de directeurs adjoints sur chaque ancienne Préfecture en mettant en place des coordinateurs de pôles en lien avec les services verticaux. La Chambre Régionale d’Agriculture, après avoir nommé Pierre-Henri Bousquet, directeur général, vient de confirmer son organisation avec sa mission historique de représentation et 6 services. Le Conseil Régional, pour sa part, affine son organisation avec les axes de la politique agricole qui seront arrêtés dans les prochains jours…
Voilà l’organisation territoriale de nos principaux interlocuteurs qui se précise, il reste maintenant la phase où nous devrons expliquer « le négoce agricole » en langue aquitaine pour faire connaitre nos atouts au service de l’économie agricole de la nouvelle grande région, pour accompagner au mieux les entreprises…
 
Jean-Guy VALETTE

Echo du NACA n°109 du 10 octobre 2016

Observations, pour quoi faire ?
 
L’année en cours montre que les mauvaises récoltes d’été vécues dans le Nord de notre zone n’ont pas totalement épargné le sud qui connait, comme partout l’impact de la sécheresse estivale et des prix bas…
 
Un nouveau phénomène prouve que malgré de bonnes maîtrises des conditions de production et de récolte, les années se suivent mais aucune campagne ne ressemble aux précédentes.
 
Ainsi, force est de constater que depuis trois semaines, des punaises sont observées dans les parcelles de colza. Le premier signalement date du 20 septembre en Poitou-Charentes et Vendée. Le phénomène décrit par Terres Inovia est impressionnant car les plantules de colza dessèchent sans aucun autre symptôme apparent. Les attaques commencent majoritairement par la bordure d’une parcelle puis progressent vers l’intérieur du champ au fur et à mesure que les colzas dépérissent. D’où l’intérêt des observations, à condition qu’elles soient justement et immédiatement relayées. 
 
Jean-Guy VALETTE

Echo du NACA n°108 du 26 septembre 2016

CREDIT CLIENTS : GENERALISER LES RELATIONS TRIPARTITES
Agriculteurs-Banques et Négociants
 
Depuis la connaissance de l’ampleur des difficultés liées à la crise agricole pour les céréaliers, mais aussi pour les éleveurs, nous avons alerté l’ensemble des banques sur la totalité de notre zone géographique. Il faut signaler la réactivité de 6 caisses régionales de Crédit Agricole avec lesquelles nous avons partagé nos analyses et les besoins des agriculteurs, des entreprises et leur position. La même démarche a été engagée avec les Caisses de Crédit Mutuel et la Banque Populaire Aquitaine Centre Atlantique.
 
Un constat global est de réaliser –à chaque fois que la situation de l’agriculteur l’exige – une analyse conjointe entre nos organisations économiques et le banquier concerné, pour mettre en place les mesures les plus adaptées pour chacune des parties. Je reviendrai plus en détail sur ces dispositions d’accompagnement au cours des prochaines réunions thématiques, mais la volonté des banquiers est de mener des actions concertées avec nos entreprises…Une façon de ne pas laisser « enfler » le poste Clients…  
 
Jean-Guy VALETTE

Echo du NACA n°107 du 12 septembre 2016

 

Les aides PAC 2015 et 2016 : du nouveau…
 
Concernant les aides de 2015, un complément d’aide sera versé à hauteur de 10% (90% sous forme d’ATR déjà versé), venant solder le montant des aides, cela doit concerner environ 80% des agriculteurs. Pour les 20% d’agriculteurs restants, soit ils ne percevront rien, soit le trop perçu sera déduit sur les aides de la PAC 2016. Il est prévu que la régularisation des aides PAC 2015 - aides découplées et couplées végétales – soient soldées au 15 octobre.
 
Concernant la PAC 2016, les agriculteurs pourront de nouveau bénéficier d’une Avance de Trésorerie Remboursable (ATR) qui correspondra à 90% des aides versées en 2015. La demande doit être effectuée sur Télépac, entre le 8 et le 20 septembre, pour un paiement le 16 octobre pour la partie aides découplées. Le versement du solde des aides est prévu début du printemps 2017 pour les aides découplées 2016.
 
« On aura soldé toutes les aides PAC 2015 en 2016 et toutes celles de 2016 au printemps 2017», a annoncé le Ministre de l’agriculture lors d’une conférence de presse, le 7 septembre dernier.
 

Jean-Guy VALETTE

 

Echo du NACA n°106 du 19 Août 2016

 

Une récolte 2016 difficile et contrastée
 
La récolte des céréales d’hiver n’est pas terminée dans le nord de la France que les premiers tournesols le seront dans la Nouvelle Aquitaine…De même, le mois de septembre sera à peine entamé que les premiers ensilages seront réalisés prenant en compte une sécheresse estivale et des températures caniculaires de la 2ème décade d’août…Une année agricole difficile voire très difficile avec des situations contrastées entre le nord et le sud d’une ligne Rennes-La Roche/Yon-Poitiers –Limoges-Lyon… Une situation où la baisse du chiffre d’affaires des agriculteurs va entrainer des difficultés de trésorerie qui se répercuteront inéluctablement sur les entreprises. Nos démarches doublées de celles menées au niveau national visent à conforter les situations de cette campagne mais surtout de trouver des solutions plus globales – en lien avec les administrations, organisations professionnelles et banques -pour aborder la prochaine saison…
Dans ce cadre, les réunions thématiques que nous avons programmé - voir ci-dessous- permettront d’aborder notamment ces sujets ainsi que l’actualité qui va s’accélérer… !  
 

Jean-Guy VALETTE

 

Echo du NACA n°105 du 25 Juillet 2016

 

D’une campagne à l’autre…
 
Les années se suivent et ne se ressemblent pas…dit le proverbe ! Heureusement, car pour cette campagne, même si nous ne disposons que d’éléments partiels, il est admis qu’elle ne sera pas bonne sinon catastrophique dans de nombreux départements en quantité et en qualité…et ne parlons pas du marché.
 
Pour votre Echo du NACA, nous nous accordons quelques jours de repos.
 
La reprise sera vive avec les sujets habituels mais nous aurons des dossiers nouveaux (communication, nouveaux Certiphyto, CEPP …) D’ici là, bon courage au travail et bon repos pendant les congés…
 
Alors, rendez-vous au Lundi 29 aout…  
 

Jean-Guy VALETTE

 

Echo du NACA n°104 du 11 Juillet 2016

 

Les moissons sont arrivées …
 
Comme dit la sagesse populaire, la saison ramène toujours la fenaison, puis la moisson, et ensuite…les semis ! Ainsi, va le cycle de la vie, de la végétation… Mais, il n’y a aucune année qui ressemble à une autre … En mars, l’année serait très précoce et fin juin, les moissons seraient terminées, pouvions-nous entendre ici et là !
 
Mais, avec un printemps excessivement pluvieux, les moissons sont parties dans le sud, les orges ont des rendements inférieurs aux espérances, mais les écarts sont toujours aussi importants - peut-être supérieurs aux années précédentes. Ils montrent, comme pour les colzas, que la protection fongicide, la qualité du désherbage impactent vraiment le rendement...Ne parlons pas du blé dont la qualité sera, sans aucun doute, très hétérogène entre les régions, avec des annonces de niveau en mycotoxines dont il semble indispensable d’en surveiller le niveau…
 
Tous ces éléments vont donc impacter la commercialisation mais surtout le niveau des en-cours des agriculteurs… un suivi plus que rigoureux sera nécessaire aussitôt la fin de la récolte…  
 

Jean-Guy VALETTE

 

Echo du NACA n°103 du 27 juin 2016

 

 Une France forte pour une Europe à reconstruire ...
 
 
La semaine qui vient de s'écouler n'a laissé personne indifférent quand les tergiversations du sommet de l'Etat sont telles... Une manifestation est annoncée, annulée le matin puis autorisée le soir par le Ministre de l'Intérieur avec des responsables syndicaux qui exultent !!! Incompréhensible pour des décideurs ... Il n'est pas question de remettre en cause le droit de manifester mais de s'interroger sur la prise de décision...
 
Nous avons besoin d'Elus qui assument leur responsabilité, même si c'est impopulaire.
De surcroît, cela sera encore plus vrai demain après le vote positif du Royaume Uni pour sortir de l'Union Européenne après 43 ans de vie commune !!! Impensable, incompréhensible même s'il y aurait beaucoup à redire sur le fonctionnement des institutions européennes...
Et maintenant, il s'agit de tenir bon, de ne pas succomber à la négociation pour toujours -in fine- donner raison aux anglais... Ils ont décidé de partir, de façon unilatérale - il faut être intransigeant sur les modalités de séparation pour ne pas laisser croire qu'on peut quitter l'Europe sans problèmes, après avoir bénéficié de tous ses apports et notamment de la PAC.
 

Jean-Guy VALETTE

 

Echo du NACA n°102 du 13 juin 2016

 

CULTURES ET INTEMPÉRIES …
 
Des incidents météorologiques viennent d’impacter notre zone d’action.
 
C’est d’abord le vignoble de Cognac qui subit un orage de grêle le 27 mai 2016,  qui a traversé environ 600 exploitations agricoles soit 29 500 ha de SAU dont 60% d’exploitations viticoles soit 7600 ha de vignes. Les dégâts vont de 30% de perte de récolte dans les secteurs les moins touchés à 100% de perte. Les dégâts et les mesures d’aides possibles sont étudiés par les organisations professionnelles avec la Préfecture.
 
Puis c'est le nord des Deux –Sèvres, mais surtout les départements du Centre-Val de Loire qui sont les plus touchés par les inondations et coulées de boue survenues entre le 28 mai et le 5 juin.
 
L’arrêté interministériel du 8 juin publié au JO, déclarant l’état de catastrophe naturelle dans 812 communes de dix-sept départements français frappés par les récentes inondations, ouvre la voie à l’indemnisation des victimes dans ces communes (notamment dans le Cher, l’Indre, l’Indre et Loire, le Loir et Cher et le Loiret).
 
Difficile à ce jour d’estimer les pertes de récolte. Une évaluation des dégâts est en cours pour que les préfets puissent demander notamment la reconnaissance de l’état de calamité agricole…mais les pertes en grandes cultures (et vignes) ne sont pas couvertes par le FNGRA (Fonds national de gestion des risques en agriculture- ex Fonds calamités agricoles). En grandes cultures, les pluies sont arrivées sur des sols très humides, après un printemps fortement arrosé. Il existe un vrai risque de maladies qui s’accentue chaque jour…
 
L’incidence financière pour les exploitations et les retombées sur la distribution ne sont plus à démontrer…il y a aussi l’impact psychologique de la destruction des productions alors que conseils, suivi et bonnes pratiques d’une saison sont anéanties en une heure par ces incidents climatiques…
 
Vous avez dit « changement climatique » ?
 

Jean-Guy VALETTE

 

Echo du NACA n°101 du 30 mai 2016

 

32ème CONGRES POITIERS – Agriculture et écologie :
MERCI…
 
 
Nos premiers remerciements vont d’abord aux 5 intervenants qui ont su captiver l’auditoire. Ils ont mis en lumière le chemin parcouru pour montrer que le dialogue est aujourd’hui possible avec écoute et compréhension mutuelles même si cela ne veut pas dire accord global…mais surtout proposer des pistes pour demain…
 
Merci aussi aux 400 participants qui se sont affranchis des grèves et autres perturbations connexes… Quel réconfort de vous entendre nous remercier d’avoir retenu ce thème…pourtant difficile à développer !
 
Espérons que les analyses développées par chacune et chacun seront les bases d’actions à mettre en oeuvre dans les prochains mois…
 
Il est possible que nous proposions une démarche destinée à rétablir le dialogue et la communication dans le secteur des produits phytosanitaires.
 
A suivre…
 

Jean-Guy VALETTE

 

Echo du NACA n°100 du 16 mai 2016

 

Constance et persévérance au service des entreprises
 
Depuis 1984, à l’image des négociants agricoles du Poitou-Charentes, regroupés en syndicats départementaux, plusieurs syndicats départementaux des régions voisines ont rejoint cette union devenue le Groupement des Syndicats du Négoce Agricole Centre-Atlantique (NACA).
 
Le choix de se rassembler à un niveau régional permet de mieux faire connaître les spécificités du Négoce Agricole et d’être l’interface auprès de l’ensemble des institutionnels.
 
Trente-deux ans plus tard, le monde économique a bien changé, les mutations agricoles ont entraîné des modifications importantes à tous les niveaux, quelles que soient les structures. Le nombre de clients agriculteurs n’a cessé de diminuer à un rythme accéléré, la production agricole s’est intensifiée et diversifiée. Néanmoins, le métier reste le même : être conseiller et fournisseur référent de ses clients agriculteurs, éleveurs et/ou viticulteurs et/ou arboriculteurs; collecter, sécher, conserver, aloter... les céréales, oléoprotéagineux pour les commercialiser.
 
L’impact des réglementations est venu modifier le contenu du travail mais la relation humaine reste fondamentale. Parallèlement, la demande sociétale est venue s’inviter pour mieux connaitre nos pratiques et parfois souhaiter les voir évoluer à un rythme plus soutenu que ne le permettent la recherche ou les incidences économiques…Pour tout cela, le NACA propose des services et un accompagnement adaptés aux entreprises. Et aussi, chaque année, au travers de ses congrès, un thème sur un sujet d’actualité alimente les réflexions et génère certaines évolutions …
 
De même, et ce depuis les premières années, les conseils d’administration et présidents successifs ont proposé des outils et mis en œuvre des structures économiques pour conforter en réseau à « géométrie variable » et apporter des solutions : ASFONA pour la formation, Aubrun-Tartarin pour les engrais, Atlantique Céréales pour l’information de marché, Négoce Agricole Oisellerie Centre pour la production référencée de graines pour l’oisellerie, France Pallice pour le stockage et l’export de céréales…
 
Aujourd’hui les données numériques et les nouvelles technologies bouleversent les pratiques d’hier et l’information instantanée remplace souvent la réflexion de fond…Notre choix confirmé par cet ECHO du NACA n°100 est bien de proposer et continuer à donner une information concise mais toujours au cœur des préoccupations des entreprises adhérentes…
 
Alors, poursuivons ce chemin avec CONSTANCE et PERSEVERANCE…
 
bonne lecture ! 

Jean-Guy VALETTE

 

Echo du NACA n°99 du 2 mai 2016

 

CEPP, certificats d’économies de produits phytosanitaires ?
 
Les CEPP, certificats d’économies de produits phytosanitaires, verront bien le jour le 1er juillet 2016, et ce malgré la forte opposition portée par les différentes familles syndicales. En effet, c’est l’annonce faite par le ministre de l’agriculture à l’issue du comité d’orientation stratégique du plan Ecophyto 2 du 19 avril 2016 dernier.
 
C’est bien toute la distribution de produits phytosanitaires qui va être en première ligne pour le suivi et la mise en œuvre de cette mesure qui manque encore de précisions pour sa mise en place opérationnelle. Il s’agira bien d’accompagner directement les agriculteurs, en particulier à investir pour réduire et améliorer leur utilisation de produits phytosanitaires.
 
Le suivi des CEPP se fera par un « panier d’indicateurs ». Il devrait comporter, outre l’indicateur historique du Nodu (nombre de doses unitaires), un indicateur de pression parasitaire et un indicateur à quatre composantes : recherche-innovation, conseil-développement, diagnostic agro-écologique, évolution de la quantité utilisée.
 
Le décret est en cours de consultation. Des fiches-actions permettront de promouvoir de bonnes pratiques afin d’éviter la pénalité de 5 € par certificat d’économie de produit phytopharmaceutique manquant par rapport à l’obligation notifiée à un distributeur…
 
Autant d’éléments sur lesquels nous reviendrons dans les prochaines semaines avec des éléments pratiques et adaptés à chaque entreprise.

 

Jean-Guy VALETTE

Echo du NACA n°98 du 18 avril 2016

 

Conjuguer agriculture, écologie et économie...
 
Dans un mois environ, le vendredi 27 mai, nous serons au Congrès du NACA sur le thème : "Agriculture et écologie : si loin et pourtant si proche…"
 
Alors que les rendements moyens de nombreuses espèces stagnent depuis 20 ans, le changement climatique fragilise les cultures, l’environnement économique incertain, la pression réglementaire de plus en plus présente et les attentes sociétales plus fortes, tout cela nous interpelle.
La démarche de « produire plus et mieux », est la clé de voute des actions que nous devons mener pour résoudre cette équation aux multiples facteurs.
Pour cela, il faut réinventer des pratiques sans doute abandonnées, utiliser les solutions agronomiques et techniques après les avoir testées, validées…- il faut conjuguer respect de l’environnement et valider l’impact économique qui ne doit jamais être laissé de côté, malgré tous les efforts déjà réalisés, …mais aussi tenir compte du travail et de l’impact sociétal. Il y a lieu d’être en proximité des agriculteurs et notamment des pionniers pour faire évoluer les techniques mais surtout, contribuer à assurer la diffusion au plus grand nombre.
 
A partir de ce moment, il y a donc 3 axes sur lesquels nous devrons réfléchir et ensuite être force de proposition :
  • Savoir identifier les progrès techniques qui assurent la mise en œuvre de systèmes de production contribuant au développement durable et les démultiplier grâce à la formation des autres agriculteurs,
  • Proposer des solutions techniques concluantes qui permettront de lancer et/ou de renforcerons la démarche,
  • Utiliser les moyens mis en avant par la recherche, les instituts, le ministère –GIEE –Ferme DEPHY- organisations professionnelles,… pour démultiplier les succès avérés.  

Jean-Guy VALETTE

 

Echo du NACA n°97 du 4 avril 2016

 

Des prix de plus en plus dépendants des facteurs mondiaux …
 
Le prix du blé clôture la semaine par un prix en baisse comparé à la semaine dernière.
 
L’amélioration de la parité €/$ ne fait que comprimer encore plus les prix français. Les prévisions de semis maïs US sont en hausse de +6%, entrainant une baisse du prix sans effet inverse sur le blé. Cette situation vient s’ajouter au changement de politique de la Chine qui souhaite diminuer de manière significative ses importants stocks de sécurité en maïs, en mettant un terme à son programme de stockage démarré en 2007...
 
Dans le même temps, le marché du colza reste tendu et celui du tournesol accompagne le mouvement baissier !
 
Parallèlement à ces éléments, FranceAgrimer constate que dans l’industrie de la viande pour l’abattage et la découpe, tant pour les volailles que dans le secteur du porc, les pays du Nord de l’Europe ont pris de l’avance sur la France…Modernisation mais aussi mutations avec des regroupements semblent être la situation qui domine.
 

Jean-Guy VALETTE

 

Echo du NACA n°96 du 7 mars 2016

 

Une organisation régionale efficace pour les entreprises…
 
 
Créé en 1984 dans la foulée des premières lois de décentralisation, le groupement des syndicats du Négoce Agricole Centre Atlantique - NACA - s’est élargi au fil du temps en fonction des volontés des syndicats départementaux et des services apportés.
 
En 2015, en lien avec la nouvelle organisation territoriale, au sein de NACA, ce sont plusieurs syndicats de base qui se sont regroupés.
 
Ainsi sont nés :
  • Le syndicat du Négoce Agricole du Poitou qui s’étend sur Vienne-Deux Sèvres et Vendée,
  • Le syndicat du Négoce Agricole des Charentes sur Charente et Charente-Maritime,
  • Le syndicat Interdépartemental du Négoce Agricole Aquitain –SINAA- pour les 5 départements de l’Aquitaine,
  • Le syndicat du Négoce Agricole Centre-Val de Loire qui rayonne sur les départements 18-28-37-41 et 45,
  • Le syndicat du Négoce Agricole du Limousin pour les départements 19-23 et 87.
Cette nouvelle organisation qui répond à la nécessaire adaptation de NACA sur les territoires permettra sur chaque région ou ancienne région de développer un appui et des échanges en fonction des spécificités locales.
 
Première décision : des rencontres thématiques pour les dirigeants et cadres des entreprises sur chaque secteur en septembre-octobre prochain…  
 

Jean-Guy VALETTE

 

Echo du NACA n°95 du 29 Février 2016

 

Le besoin d’apporter de vraies informations… !
 
 
Parler de produits de santé des plantes, de produits phytopharmaceutiques, de phytosanitaires, de pesticides permet souvent de connaitre rapidement l’appartenance de l’interlocuteur.
Le sujet est devenu totalement caricatural. La société se clive.
Mais quand CASH INVESTIGATION et d’autres journaux de la Presse Quotidienne Régionale emboitent le pas en s’appuyant sur une erreur – 97 % des denrées alimentaires contiennent des pesticides- alors que l’EFSA à l’origine de l’étude stipule que c’est « dans des limites légales »...Le journaliste veut laisser croire que seulement 3% des aliments seraient sains !
Nous sommes en complète désinformation et ce type d’argumentaire ne grandit pas son auteur mais stigmatise la profession et tous les utilisateurs…
Alors, nous devons renforcer nos arguments pour toujours mieux informer sur tous les efforts effectués pour l’utilisation, sur les recherches engagées et les conseils mis en œuvre pour les bonnes pratiques agronomiques et techniques. Le travail mené sur le terrain prouve le renforcement constant et durable du professionnalisme de tous les acteurs.
 
Pointer du doigt et vouloir demain imposer des Certificats d’Economie de Produits Phytopharmaceutiques avec une pénalité financière correspond à une fiscalité supplémentaire pour l’agriculture en général et les distributeurs et les agriculteurs en particulier…Un secteur qui n’a pas besoin de plus de charges supplémentaires par les temps qui courent !
 

Jean-Guy VALETTE

 

Echo du NACA n°94 du 15 Février 2016

 

En février, tu participeras
aux Assemblées Générales de ton département… !
 
Comme tous les ans, le mois de février est celui des Assemblées Générales. Ces rencontres annuelles ont débuté vendredi dernier à Cognac.
A cette occasion, les 2 syndicats 16 et 17 ont fusionné pour créer le nouveau Syndicat du Négoce Agricole des Charentes…
Ce sera le tour cette semaine des syndicats Deux-Sèvres/Vendée et celui de la Vienne d’officialiser leur rapprochement…
Ces réunions, au-delà de l’aspect statutaire indispensable, sont un moment privilégié pour faire le point sur les grands dossiers locaux - politique de l’eau, situation agricole, marchés des céréales, des engrais…, les dossiers régionaux – évolution des grandes régions et politiques régionales…, et nationaux : FC2A – CEPP – politique de la formation …
 
Ces AG départementales permettent aussi - par exemple – de faire le point sur les fournisseurs référencés dans le catalogue Achats Groupés qui constitue un parfait répertoire avec près de 60 prestataires…
 
Avec le plaisir de vous rencontrer au cours de votre AG.
 

Jean-Guy VALETTE

 

Echo du NACA n°93 du 1er Février 2016

 

Une conjoncture bien morose…
 
 
Les éleveurs bloquent les routes, déversent du fumier devant les permanences des élus, les responsables agricoles réclament des solutions structurelles…qui ne se profilent pas.
Les prix des céréales restent bas dans un contexte lourd malgré quelques inflexions la semaine dernière alors que le prix du pétrole autour de 30 $ se situe au niveau de 2003/2004.
Pendant ce temps, et dans la droite ligne de la loi d’avenir pour l’agriculture et le plan Ecophyto V2, le ministre porte-parole du gouvernement Stéphane LE FOLL répond aux demandes de report de mise en place des CEPP au Sommet du végétal en déclarant que si la mesure du certificat d’économie de produits phytosanitaires (CEPP) passait mal, c’était aussi parce que les distributeurs étaient des vendeurs de phytos : « et.., c’est vrai, vous avez plutôt intérêt à vendre des produits ».
Il s’agit là d’une déclaration remplie de suspicion qui ne peut pas être comprise et que nous devons condamner alors que nos entreprises veulent promouvoir le développement de bonnes pratiques.
 

Jean-Guy VALETTE

 

Echo du NACA n°92 du 18 janvier 2016

 

Reprise et retour de l’hiver !
 
 
L’arrivée de quelques flocons nous rappelle que l’hiver n’est pas terminé. Heureux présage qui va ralentir la végétation car le blé, comme toute culture d’hiver, nécessite ces jours de froid. Et après, le printemps reprendra ses droits et nous ramènera la vigueur.
Auparavant, nous aurons le plaisir d’échanger au cours des assemblées générales départementales dont les dates sont rappelées ci-dessous.
 
A bientôt

 

Jean-Guy VALETTE

Echo du NACA n°91 du 4 janvier 2016

 

Négociants de l’AQUITAINE : BIENVENUE…
 
 
Le SINA, devenu Syndicat Interdépartemental du Négoce Agricole Aquitain –SINAA- présidé par Michel CHASSAGNE, épouse l’ancienne région Aquitaine et a décidé de se rapprocher du Groupement des Syndicats du NEGOCE AGRICOLE CENTRE ATLANTIQUE.
 
Cette décision fait suite à la nouvelle organisation territoriale voulue par le législateur mais elle repose aussi sur la volonté nationale de la FNA que chaque négociant agricole dispose d’une représentation régionale qui soit calquée sur les nouvelles régions. En cela, tous les négociants de la nouvelle région Aquitaine/Limousin/Poitou-Charentes vont pouvoir bénéficier de l’appui régional de NEGOCE AGRICOLE CENTRE ATLANTIQUE.
 
Notre expérience et nos services développés sur les régions historiques seront déployés dès demain à l’ensemble des négociants agricoles adhérents FNA de l’Aquitaine. Une rencontre personnalisée de tous les chefs d’entreprise est programmée pour le 1er trimestre afin de présenter ces services et les contacts établis par NACA avec les partenaires institutionnels mais aussi avec les différents fournisseurs que nous référençons.
 
Bienvenue aux négociants aquitains au sein de NACA…et aussi Meilleurs vœux du Comité de Rédaction pour cette nouvelle année. A très bientôt…
 

 Jean-Guy VALETTE

 

Echo du NACA n°90 du 7 décembre 2015

 

 

Les négociants agricoles aquitains rejoignent

 

Négoce Agricole Centre Atlantique
 
 
Les responsables du négoce agricole aquitain ont souhaité inscrire leur organisation à l’unisson de la nouvelle organisation territoriale sur Aquitaine-Limousin - Poitou Charentes en rejoignant le groupement NEGOCE AGRICOLE CENTRE ATLANTIQUE.
 
Réunis au sein du SINAA –Syndicat Interdépartemental du Négoce Agricole Aquitain que préside Michel Chassagne –président d’Agridor à Bergerac, les 25 négociants agricoles de l’Aquitaine intègrent le NACA- Négoce Agricole Centre Atlantique afin de permettre la représentation sur la nouvelle région Aquitaine-Limousin- Poitou Charentes.
 
Cette décision de rapprochement récemment validée par les 2 organisations – SINAA et NACA - va assurer la représentation des négociants agricoles au plus près des nouvelles instances régionales issues de la réorganisation territoriale.
 
Cette organisation, souhaitée au niveau national, permettra aussi de répondre au besoin de relations de proximité attendues par les entreprises. Les services et les appuis apportés par le NACA seront dès le début 2016 mis à la disposition des entreprises de l’Aquitaine au même titre que les entreprises des régions Centre-val de Loire, Poitou, Charentes, Limousin et Vendée souligne le directeur Jean-Guy VALETTE.
 
Jean-Claude LAMY, co-président du NACA rappelle que cette nouvelle organisation, s’inscrit dans la synergie existante entre niveaux régional et national en particulier avec l’élargissement de la FC2A –Fédération du Commerce Agricole et Agroalimentaire.
 

 

 Jean-Guy VALETTE

Echo du NACA n°89 du 23 Novembre 2015

 

La tête ailleurs, les pieds sur terre…
 
Il n’est pas possible de reprendre cet éditorial sans évoquer les évènements dramatiques de Paris et dans plusieurs pays perpétrés par des individus barbares qui veulent s’en prendre à notre façon d’être, de concevoir la vie, la liberté, remettre en cause notre société ouverte. En un mot, l’intolérable est dépassé et la guerre asymétrique devient le genre de conflits auxquels les pays alliés vont devoir faire face…
 
Nos activités avec la perspective d’une mise en place des CEPP - Certificats d’Economie de Produits Phytopharmaceutiques - nés de la loi d’avenir, d’une ordonnance d’octobre dernier et des précisions apportées dans le plan Ecophyto V2 sont remises en cause, avec une fiscalité punitive…alors que nous sommes totalement engagés dans le soutien et la mise en œuvre de bonnes pratiques pour l’utilisation des produits phytopharmaceutiques…
 
 Jean-Guy VALETTE

 

Echo du NACA n°84 du 14 Septembre 2015

 

FAIRE LE POINT SUR LES ASSURANCES, UNE NECESSITÉ…
 
Tout sinistre peut gravement perturber une activité et l’entreprise dans sa globalité, compromettre sa trésorerie, voire menacer son existence. Le contrat MULTIRISQUES adapté aux besoins spécifiques des négociants qui intègre, par exemple, l'assurance des pertes d'exploitation a pour objectif de pallier les difficultés financières engendrées par le sinistre. L’assurance des STOCKS avec des spécificités pour notre groupe mérite attention.
 
Nos échanges avec la nouvelle équipe du cabinet Grison et Boiry viennent illustrer ces éléments afin de vous inciter, s’il est encore nécessaire, à faire le point sur vos assurances, un travail à réaliser régulièrement…
 

 Jean-Guy VALETTE

 

Echo du NACA n°83 du 31 Août 2015

 

NACA : 2 nouveautés pour la reprise
 
Les échos du NACA évoluent sous un nouveau format qui permet de renforcer l’utilisation du site internet www.negoce-centre-atlantique.com. De plus, cette formule est adaptée à la lecture sur les nouveaux moyens de communication du type tablettes et smartphones. Cette nouvelle forme de newsletter plus allégée vous permettra de rapidement sélectionner les articles qui vous intéressent le plus. Le couplage avec le site internet NACA permet également d’avoir accès à davantage de documents.
 
L’actualisation du guide « Qualité, Hygiène, Sécurité et Environnement » dans les entreprises de négoce agricole était rendue nécessaire par l’évolution récente et régulière des normes et des obligations réglementaires. Cette 3ème version du guide est dorénavant disponible sur notre site internet @.
Le Négoce Agricole Centre-Atlantique souhaite avec l’appui de la CARSAT présenter un outil enrichi qui facilite l’appropriation, s’il était encore nécessaire, de ces domaines par les entreprises de négoce agricole et contribuer ainsi à les rendre plus autonomes.
Cette reprise est aussi l’occasion d’évoquer la récolte record de la campagne qui vient de se terminer mais aussi la chute des cours du blé. L’été a aussi été marqué par les crises de l’élevage avec les difficultés de cibler les vraies causes d’un recul de compétitivité de ce secteur.
Au-delà des niches rémunératrices prônées par certains, il serait grand temps de ne pas affubler la production rationnelle d’image industrielle dégradée car il s’agit avant tout de productions maitrisées qui assurent des produits de bonnes qualités sanitaires, organoleptiques et avec des prix abordables et souhaités par le consommateur.

C’est ce type de production qui nourrit nos concitoyens dans leur très grande majorité… Gageons que les mesures proposées permettront de redonner la confiance à tout un maillon de l’agriculture française qui en a bien besoin.

 


 Jean-Guy VALETTE